L'Appel de l’Epoux Divin à la Réconciliation et à l’Unité

Pèlerinage international de prière en Terre Sainte
de
La Vraie vie en Dieu
du 14 au 26 mars
à l'occasion du Grand Jubilé de l'An 2000

Symposium des 19 et 20 mars 2000 à Bethléem

 

Allocution de l'Archimandrite Eugène Pappas, de l'Eglise Grecque-Orthodoxe,
prononcée en anglais le 20 mars 2000
(transcription de l'enregistrement sonore)

La Troisième Ère

J'ai bien failli ne pas venir ; parce que lorsque je suis arrivé à l'aéroport John Kennedy, à New York, il y avait derrière le comptoir une adorable jeune Israélite (rires) avec de beaux yeux et de beaux cheveux. - "Shalom..." - "Shalom, Père." - "Merci, chère Mademoiselle ; voici mon passeport, voici mon billet." - "Que diriez-vous de ne pas partir ce soir ? mais plutôt demain ?" J'ai répondu : "Non, je dois absolument partir ce soir, parce que j'ai une importante réunion." Elle me dit : "En fait, si vous ne partez pas ce soir - parce que nous sommes en surnombre, il y a trop de passagers et pas suffisamment de sièges - nous vous offrons une bonne nuit d'hôtel, un bon souper, un superbe déjeuner, un billet gratuit valable une année sur El Al, plus 400 dollars". (rires)

Derrière le comptoir, sous la forme de cette merveilleuse jeune hôtesse, le Diabolo - le Diable - en personne était là. Soudain, j'ai vu ses cornes ; j'ai regardé par-dessus le comptoir pour voir sa queue. (rires)

C'est ainsi que j'ai pris l'avion - 400 places - pour venir ici en Israël, à Bethléem, près de Jérusalem, pour être avec vous parce que c'est la volonté de Dieu. (applaudissements) Et sachant combien c'était important que nous ayons également une liturgie ensemble ; je sais que vous en avez eu une au Saint Sépulcre, qui était le plus beau cadeau de tous ceux que Dieu peut vous donner, d'avoir une liturgie en commun, ensemble, au Saint Sanctuaire de la Mise au Tombeau et de la Résurrection du Christ ; mercredi nous aurons une liturgie pareille au Mont Thabor, là où Jésus a été transfiguré. (applaudissements)

Et. à nouveau, le démon me tentait. J'avais remis deux bagages ensemble à la compagnie aérienne et, après dix heures de vol pour arriver ici, je retrouve le premier bagage avec ma soutane de cérémonie, mes chapeaux, mes croix, et tout. Mais le second bagage, avec le calice, avec tout ce qu'il faut pour la communion... et je voyais qu'il y avait là 400 personnes... (rires) Où se trouvait le mien ? Le premier bagages était apparu parmi les premiers, et maintenant je commençais à transpirer ; je me suis dit : "comment Vassula va-t-elle croire que je n'ai pas amené le second bagage ?" Le dernier bagage à apparaître fut le mien. (applaudissements) Parce que le démon ne voulait pas que notre réunion ait lieu. Mais elle a lieu.

Je désire vous entretenir de certaines choses dont Vassula a parlé tout à l'heure. Vassula a parlé de devenir des dieux, d'être déifiés. Hier, dans l'Eglise Orthodoxe, nous célébrions le 'Kyriaki tis Orthodoxias', le dimanche de l'Orthodoxie. C'est un jour très spécial ; nous le réservons pour le premier dimanche de Carême parce que c'est le jour où les icônes ont été restaurées dans l'Eglise. Certains d'entre vous connaissent l'histoire de l'Eglise du 8e au 10e siècle ; de 700 à 900, il y eut 200 ans de persécutions : nous ne pouvions pas avoir d'icônes, c'était interdit. L'Empereur de Byzance les avait mises hors-la-loi parce que les gens conservaient les icônes, ils vénéraient les icônes et ils priaient devant les icônes, et il y eut une grande persécution parce que l'icône était le symbole du Christ. L'icône, pour nous, est une vivante réalité [illustrant] que l'Incarnation est un fait historique, que le Christ S'est fait homme afin que l'homme puisse être déifié et retourne à Dieu dans un état plus parfait. C'est le cycle de notre vie. Aussi, Dieu S'est fait homme.

Renier l'icône, c'est renier l'Incarnation et renier l'Incarnation, c'est renier le Messie, le Rédempteur, qui est Jésus Christ ; aussi c'est pour nous une fête importante qui nous rappelle que notre Dieu a visité Son peuple et que notre Dieu a promis de revenir et nous Le connaissons dans l'image de Jésus Christ.

Malheureusement, pour nos frères Juifs et nos frères Musulmans, qui croient au même Dieu, ils ne L'ont pas vu parce qu'ils n'ont pas accepté l'Incarnation. Nous avons accepté l'Incarnation et notre Dieu est un Dieu vivant que nous connaissons, que nous révérons, que nous vénérons. Ce même Dieu, ce même Jésus, est Un, et de même que le Christ ne peut être divisé, l'Eglise ne peut pas non plus être divisée.

L'Eglise n'est pas divisée. L'Eglise, c'est le Christ. (applaudissements) L'Eglise n'est pas divisée. Ce sont les Pasteurs, les Bergers, qui sont séparés. C'est la vérité. C'est la vérité. Et tout pasteur et tout berger - j'entends par "pasteurs" les prêtres, et par "bergers" les bons évêques - mais tout dirigeant de l'Eglise vous dira, s'il est honnête avec lui-même, que son peuple est en union avec les autre peuples : le peuple Catholique et le peuple Orthodoxe ainsi qu'une importante proportion des Protestants également. Les peuples chrétiens sont unis dans l'amour. Ils sont unis dans la foi. Ils sont unis en l'Esprit. Il est malheureux que les bergers ne voient pas déjà cette unité.

Vassula a magnifiquement parlé de la Seconde Pentecôte. Si vous vous souvenez de la première Pentecôte, lorsque les Apôtres étaient cachés dans la Chambre Haute, il y eut un tourbillon, le bruit d'un souffle de vent, un bruit qui venait de l'extérieur. A l'intérieur, ils n'entendirent pas le bruit, mais ceux qui étaient à l'extérieur entendirent le bruit et répondirent à ce bruit. C'était le peuple de Jérusalem qui dit : "Qu'est-ce qui se passe, là-haut ?"

Vous êtes le peuple de Jérusalem. (applaudissements) Vous avez entendu le bruit, vous avez senti le vent, vous avez senti la turbulence. Il est parmi nous et maintenant, nous demandons aux Apôtres, nous demandons aux Bergers d'ouvrir les fenêtres et d'ouvrir les portes et de laisser le bruit entrer. (applaudissements)

Vassula nous a parlé de devenir des dieux, que nous sommes appelés à devenir des dieux. Je pense que ce qu'elle entend par là est que nous sommes appelés à devenir déifiés, à devenir semblables à Dieu et à revenir à cette source qui est Dieu. Lui dont nous venons, à qui nous devons retourner, inévitablement, nous retournerons à Lui, que cela nous plaise ou non, nous allons retourner à Lui et nous trouver face au Trône, et là, Il séparera les brebis et les boucs, les brebis et les boucs. Dans cette foule, il y aura également quelques baudets. (rires) En grec, nous disons : dans cette foule, 'yparhoun vodia kai gaidouria'. Oui, certains résisteront. Mais avant que nous atteignions ce point, nous devons passer par la 'Kenosis', la purification, où nous faisons le vide en nous-mêmes pour jouir de cette 'Theosis', cette communion avec Dieu. Nous ne sommes pas tant appelés à devenir de nouvelles créatures, que d'être renouvelés.

C'est en quelque sorte prendre le vieux pot, le briser et en mélanger à nouveau l'argile avec de l'eau, et le remodeler en quelque chose de frais, quelque chose de nouveau, quelque chose de plus solide, et c'est ce qu'il nous est demandé de faire. Le Seigneur Lui-même l'a fait, et Il a montré ce dont vous avez parlé tout à l'heure, Vassula, en grec 'Akra Tapinosi', l'ultime humilité du Christ. Le Christ, Dieu, le 'Logos', le Verbe Incarné accepte d'être crucifié. Il accepte d'être crucifié. Cela indique l'humilité. Le Sans-péché prend sur Lui les péchés du monde. Dieu est 'Akra Tapinosi', la Suprême Humilité, et nous devons demander de faire cela, et cela signifie de nous diminuer nous-mêmes, mais nous ne pouvons le faire qu'en nous rendant à la Volonté de Dieu.

Le commencement de la reddition à la Volonté de Dieu a débuté il y a quelques années, durant les dernières décennies. Nous avons vu durant les dernières décennies – oh ! je dirais les derniers cinquante ou soixante ans – le grand mouvement oecuménique avec le Conseil Oecuménique des Eglises et les Conseils d'Eglise locaux et les Conseils d'Eglise nationaux où les assemblées chrétiennes sont venues ensemble, soit comme membres soit comme auditeurs, soit comme représentants. C'était un bon début parce que cela signifiait que nous reconnaissions l'existence de gens qui professaient la même foi mais ne frappaient pas à la même porte. C'est un bon début.

Et maintenant en ce siècle, il nous faut venir aux réalités. Je ne peux pas attendre encore un autre millénaire, c'est trop long. Nous devons le faire maintenant et cela a commencé – permettez-moi ici de consulter mes notes durant une seconde – en mars 1977. Cela a commencé ici au Moyen Orient. Tout le Conseil des Eglises du Moyen Orient et le Conseil Oecuménique des Eglises, non l'Occident, mais le Conseil Oecuménique des Eglises du Moyen Orient, toutes les Eglises orientales, les Eglises orthodoxes, les Eglises des pays de l'Est et le Conseil Oecuménique des Eglises se sont rencontrés à Alep en Syrie pour voir s'ils ne pouvaient pas résoudre ce qui est un grand scandale aux yeux des non chrétiens. Le grand scandale aux yeux des non chrétiens est la séparation des dates de Pâques. (applaudissements) Non que cela nous scandalise plus lorsque les Juifs et les Musulmans nous demandent : "Comment pouvez-vous être séparés sur la Fête essentielle du Christ que vous prétendez être le Seigneur ressuscité ? Comment pouvez-vous être séparés sur cela ? ". Cela est arrivé, cela est historique. C'est tragique mais nous ne pouvons pas continuer avec cela.

Et ainsi, ils se sont rencontrés et cette décision particulière du Conseil Oecuménique des Eglises et du Conseil des Eglises du Moyen Orient n'a été endossée que la semaine passée par la Commission de dialogue Orthodoxe-Luthérienne et par la Commission de dialogue Catholique-Orthodoxe, qu'il y aura, à partir de l'année prochaine, en 2001, une tentative de calculer la date de Pâques d'une manière plus précise afin de ne pas trahir la tradition de l'Orient ni la tradition de l'Occident et ne pas cependant faire de Pâques une date fixe, par exemple, le troisième dimanche d'avril ou le deuxième dimanche d'avril, ce qui serait artificiel. Mais plutôt de calculer la date effective de Pâques selon la tradition apostolique : que ce soit un dimanche, que ce soit au printemps, que ce soit après la première pleine lune de printemps et que ce soit après la Pâques juive. Il est dit ici : cela sera calculé avec des moyens modernes précis de détermination astronomique, à partir du méridien de Jérusalem parce que c'est le lieu historique où Jésus est ressuscité. Ainsi, nous revenons à la maison. (applaudissements)

Quelle chose glorieuse ce sera lorsque le monde entier, de l'Europe de l'Est à l'Europe de l'Ouest, de l'Afrique à l'Amérique du Sud, jusqu'à l'Asie, le monde entier, en cette nuit particulière, élèvera ses cierges et proclamera : " Christos Anesti ! - Alithos Anesti ! ", " Christ est ressuscité ! - En vérité Il est ressuscité ! ". Et non pas une Eglise le faisant cette semaine, une autre le faisant trois semaines plus tard, une autre un mois plus tard. Ce fut la confusion dès l'origine, durant la période apostolique où il n'y avait pas de calendrier fixe et où les pèlerins voyageaient de ville en ville et qu'ils étaient confus et scandalisés : "mais j'ai célébré Noël à Rome il y a deux semaines, et maintenant je suis à Thessalonique et vous vous apprêtez à célébrer Noël, tandis qu'en Arménie, ce ne sera que dans un mois". Aussi, l'Eglise a dû corriger ces choses, et ce sont des sujets importants parce que ce sont ces choses que nos gens voient et nos gens disent : "pourquoi les dirigeants sont-ils sourds et aveugles à ce scandale ?"

Ce qui doit être fait, bien sûr à un niveau local, c'est que nous ne devons pas recommencer à dialoguer, bien que cela soit essentiel. Nous avons dialogué, dialogué et dialogué encore, mais nous devons commencer à prier ensemble parce que la prière est absolument vitale. Toutes nos intentions sont parties par la fenêtre. Nos peuples prient ensemble. Il n'est pas inhabituel de voir aujourd'hui dans chaque église, des Orthodoxes assis avec des Catholiques et des Catholiques assis avec des Orthodoxes, et des Protestants assis avec des Orthodoxes et des Protestants assis avec des Catholiques.

Nos peuples sont unis dans l'Esprit du Christ et ce que beaucoup d'entre nous peuvent croire être des choses essentielles et très importantes pour la foi sont malheureusement ou, peut-être heureusement, pas importantes pour le peuple. Ils considèrent un seul Christ, ils considèrent une seule Vierge Marie, ils considèrent un seul Salut, ils considèrent un seul Dieu et si je brûle deux cierges, quatre cierges, six cierges ou sept cierges (je pourrais vous donner une explication symbolique de chacun de ces nombres), ou que je n'allume aucun cierge et que je prie dans l'obscurité, ma prière sera néanmoins entendue et ainsi, nous devons prier pour ces sujets, nous devons le faire avec humilité, nous devons le faire en comprenant qu'un changement peut intervenir dans l'Eglise. Nous ne pouvons pas revenir chez nous en disant que cela a toujours été ainsi. Cela n'a pas toujours été ainsi. Ce que nous faisons aujourd'hui ne se faisait pas, il y a cinq cents ans. Ce que nous avons fait il y a cinq cents ans ne se faisait pas mille ans auparavant. L'Eglise est en flux constant, en constant changement, en constante croissance, dans une vitalité constante, et une part de cette vitalité est la venue du Saint Esprit dont j'ai parlé tout à l'heure. Nous vivons ces temps.

On pourrait très bien considérer l'Ancien Testament et cette période où Dieu le Père qui a créé le cosmos a créé le monde, a créé toutes choses. La période du Nouveau Testament est cette période du Christ et de Son Ministère et de Son Salut pour le monde, la Rédemption. Mais maintenant, nous vivons la troisième ère, la troisième kairos, et cette kairos est la "Kairos tou Agiou Pnevmatos", c'est la période du Saint Esprit. Ne lions pas les mains du Saint Esprit. Ne bouchons pas les oreilles du Saint Esprit. Ne lui cousons pas les lèvres. Ne lui fermons pas les yeux. Laissons-Le vivre et vibrer en nous et en moi, car nous serons l'exemple qui fera que le monde se tourne et dise "Qu'est-il arrivé ? Quand cela a-t-il commencé ?" Cela a commencé hier. (applaudissements)

Il y a encore beaucoup de choses, de nature dogmatique, que je voudrais partager avec vous mais le temps nous est précieux en cette conférence particulière et mon message doit être un message d'amour et d'unité ; je vous amène simplement la bonne nouvelle de ce qui est arrivé et vous en faites partie. Vous êtes le levain. Vous êtes le levain qui fera fermenter le pain qui deviendra le Corps du Christ. Nous n'avons pas besoin de beaucoup de levain, nous n'en n'avons besoin que d'un petit peu et ce petit peu fera de grandes choses. Pourquoi Dieu vous a-t-Il pris ? Pourquoi Dieu a-t-Il pris Vassula ? Pourquoi Dieu m'a-t-Il parlé en ces termes ? Je ne sais pas. Si je le savais, je serais un autre prophète (rires). Mais Il nous a parlé.

Vous avez dépensé de l'argent pour venir ici. Vous pourriez être maintenant sur la plage. Il y a probablement des moments où vous voudriez y être mais vous avez dépensé de l'argent pour venir ici parce que Dieu vous y a appelés. Dieu vous a pressés, Dieu vous a poussés, et maintenant Il vous presse et vous exhorte et vous pousse à retourner dans vos communautés là d'où vous êtes venus et de raconter aux gens. Ne gardez pas cela secret. Vous direz : "Vous ne croirez jamais ce que j'ai vécu à Jérusalem. Des prêtres et des évêques de toutes dimensions, de toutes formes et de toutes couleurs, avec toutes les couleurs possibles de vêtements et de croix et d'ornements, chacun représentant une grande tradition, et ils sont venus tous ensemble et ils étaient là comme des enfants".

(applaudissements prolongés)

Archimandrite Eugène Pappas, de l'Eglise Grecque-Orthodoxe
allocution prononcée en anglais

Le père Eugène Pappas est l'Archimandrite de la Paroisse Grecque-Orthodoxe des "Trois Hiérarques", à Brooklyn, New York, U.S.A. Il a étudié chez les Dominicains, et il est diplômé en théologie oecuménique par le Conseil Oecuménique des Eglises, à Genève. Il fut le premier missionnaire orthodoxe étranger ayant servi aux Philippines, en Corée et au Japon vers la fin des années soixante. Cela fait 17 ans qu'il dirige la paroisse des Trois Hiérarques. Le père Eugène Pappas est très engagé dans les initiatives oecuméniques et interconfessionnelles. Il est actuellement le délégué de l'Archevêque Grec-Orthodoxe de New York aux différents rassemblements oecuméniques tels que le USA National Council of Churches - Conseil oecuménique national des Etats-Unis.
Le père Eugène connaissait déjà Vassula non seulement par les amis de La Vraie Vie en Dieu à New York, mais également par Myrna Nasour, mystique Grecque-Catholique de Soufanieh, à Damas, en Syrie, bien connue de tous, qui avait visité sa paroisse de Brooklyn un peu auparavant durant la même année, et qui est une bonne amie de Vassula. Plus encore qu'amies, Myrna et Vassula portent, comme beaucoup le savent, le même message d'unité, message où Jésus demande aux Eglises une chose tout particulièrement : l'unification des dates de Pâques. Lorsque Myrna visita la paroisse des Trois Hiérarques, le père Eugène et les fidèles de sa paroisse ressentirent puissamment la grâce que Dieu a déversée sur Myrna : durant son témoignage, l'huile commença à ruisseler à profusion des mains de Myrna. Avec cette huile, elle bénit toutes les personnes présentes, alors même que les paroles de Myrna avaient marqué de manière indélébile la paroisse tout entière. Sachant l'amitié qui lie Myrna et Vassula, le père Eugène était déjà très ouvert à l'approche des messages du Christ et à Ses appels à l'Unité de l'Eglise. En fait, cela fait plusieurs années que le père Eugène prêche le désir d'unité du Seigneur, bien avant qu'il connaisse Myrna et Vassula.
Il avait invité Vassula à témoigner dans sa paroisse le 3 novembre 1999. Avant la réunion, le père Eugène reçut Vassula, accompagnée de Thekla Johnides et de Niels Hvidt. Etonnante personnalité, très ouvert aux mouvements de l'Esprit de Dieu à notre époque, le père Eugène s'est avéré être pour Vassula un ami dès les premiers instants qu'ils se sont rencontrés. Au cours de l'entretien, il fut question de l'Unité de l'Eglise, et le père Eugène exprima ses convictions sur l'ardent désir du Christ de voir se réaliser l'Unité de Son Corps, sur sa manière d'envisager l'unité future, et sur les obstacles auxquels l'Eglise doit faire face avant son unification. Vassula, Thekla et Niels se regardèrent avec étonnement, et Niels demanda : "Etes-vous sûr de n'avoir pas lu les messages de Vassula avant notre entretien ?" En effet, le père Eugène exprimait exactement les mêmes désirs, les mêmes vues que Jésus nous donne dans La Vraie Vie en Dieu, jusqu'à utiliser les paroles-mêmes du Christ. Or, avant cet entretien avec Vassula, il n'avait jamais rien lu de La Vraie Vie en Dieu !
Ainsi, l'entretien avec le père Eugène qu'eut Vassula avant la réunion du 3 novembre 1999 fut empreint de compréhension mutuelle dans le partage de la même mission d'unité.
Niels Christian Hvidt

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Mise en page : 17-11-2000 21:35
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